Témoignages aînés

Nous avons reçu sa consolation !

J’ai vraiment découvert que le SEIGNEUR  JESUS était vivant  et que je pouvais m’adresser à lui lorsque je suis venue enfin à l’Eglise Evangélique d’Antibes, j’avais alors 50 ans !!  L’employeur de mon époux était évangélique mais nous ne comprenions pas qu’il ne fréquente pas l’Eglise catholique.

Le trois Mars 1989, ma vie a basculé. Ce jour-là, ma fille Sophie, âgée de treize ans, venait de trouver la mort,  tuée sur le trottoir par un chauffard. Cette épreuve terrible nous a toutefois permis de nous tourner vers Dieu avec mon époux et de trouver un soutien extraordinaire dans la foi en Jésus-Christ.

Témoignage d'Odette BETTACHINI

 

Je suis issue d'une famille de 6 enfants : 4 garçons et 2 filles.

J'ai eu une éducation religieuse, catholique, et mon cœur était déjà tourné vers Jésus : je L'aimais et je Le craignais. À 11 ans, je faisais une profonde expérience avec Dieu. Mais quelques temps plus tard, par divers concours de circonstances, des personnes sont venues à la maison faire de l'occultisme. Ma mère a fait une forte dépression et les problèmes ont prix le dessus, toute la famille a souffert.

À 15 ans, j'ai commencé à travailler auprès des malades. Je les accompagnais même jusqu'à Lourdes. Sur le chemin, à l'aller comme au retour, j'étais heureuse, mais à Lourdes même, ça n'allait pas.

C'est en lisant la vie des martyrs que je me mis à me rapprocher de Dieu. Puis, en 1965, un prêtre qui avait donné son cœur à Jésus et était sorti de l'Eglise Catholique, vint faire des réunions bibliques chez moi. Il me disait et insistait pour que je lise la Bible.

Témoignage de Catherine TOSCANO

Pendant de longues années, j'ignorai tout de la Parole de Dieu et je vécu uniquement avec quelques rudiments de religion qui m'avaient été inculqués. Mais Dieu oriente toutes choses lorsqu'Il voit qu'un cœur est prêt à recevoir Son amour.


Il a donc décidé de me toucher un mercredi après-midi où je me dirigeais vers le centre ville et où je passais devant l'Église Évangélique, rue Pasteur. J'entendis un cantique chanté par les chrétiens assemblés : « Je suis heureux car Jésus m'a sauvé ». Fortement émue, j'entrai dans la maison de Dieu, et je fus immédiatement profondément touchée. Une grande émotion m'envahit, je me suis mise à pleurer. Je pris conscience de cette révélation : le Seigneur venait de toucher mon cœur. J'eus la ferme impression qu'Il me parlait, me demandant seulement de croire.

En rentrant chez moi, j'ai trouvé ma fille malade. Elle devait être hospitalisée car elle avait une hernie et nous devions l'opérer en urgence. Mais,  au moment de l'opération, le chirurgien n'a plus rien trouvé... c'était une bénédiction divine se manifestant dans notre vie et ce fut ma première expérience concrète avec Dieu.

Témoignage de Thérèse FOTI

Dès l'âge de 4 ans, la vie a été tragique pour moi, car je me suis retrouvée orpheline de père. Au fils des années, et malgré l'affection que me portait ma mère, la tendresse et l'amour de mon père m'ont beaucoup manqué. Je me souviens, par exemple, qu'à l'école, les gamines de mon âge parlaient de leur père, mais moi, je souffrais en silence de son absence.

Habitant au-dessus d'une salle évangélique, j'entendais régulièrement des chants. La curiosité l'emportant, j'ai décidé un jour de descendre voir ce qui s'y passait. Devant l'église, la femme du pasteur m'interpella et m'offrit une portion d'évangile à partager avec ma famille. De retour chez moi, je fis part à ma mère et à sa sœur de ce cadeau qui malheureusement atterri à la poubelle. J'avais 8 ans

Témoignage de Paulette BOYET

« Confession catholique, croyante, mais non pratiquante ». Combien de fois avons-nous entendu cette phrase autour de nous ? J'étais du nombre. Dieu existait mais, Il était si loin que je vivais sans Lui. Je ne savais pas que Jésus était mort pour les péchés de l'humanité. Je n'avais ni tué, ni volé. J'avais reçu ce qu'on appelle une bonne éducation : je n'avais aucune raison de me culpabiliser.


Puis les épreuves surgissent. De très lourdes épreuves et c'est grâce à elles (je dis bien grâce à elles) que je me suis retrouvées un jeudi après-midi à l'Eglise du Châtaignier. C'est mon état de santé déplorable dû à ce vécu qui rendait très soucieuse la doctoresse qui me soignait depuis de longues années. Devant cet état, elle me mit en relation avec une chrétienne dont le fils avait été un an dans un centre de réhabilitation chrétien : « Essayez, vous verrez bien », me dit-elle. Effectivement au point où j'en étais...

En Jésus j’ai trouvé tout ce dont j’ai besoin

 

 

 

 

Au 21ème siècle, Dieu n’est pas mort, et malgré les preuves évidentes de sa merveilleuse vie, tant d’êtres ne veulent pas venir à Lui pour avoir cette vie.
Pour ce qui me concerne, je traînais la maladie comme quelque chose d’inéluctable. Beaucoup de médecins, beaucoup d’hôpitaux qui à leurs dire devaient m’apporter la santé. Hélas ! Promesses non tenues, car l’homme n’est que l’homme.

Or, un  jour, bien que ne connaissant rien de l’Evangile, ni de Dieu, un jour un peu plus triste qu’un autre, là, enfermée dans ma chambre, je fais monter cette prière vers ce Dieu inconnu : « Oh Dieu ! Donne-moi aujourd’hui ce dont j’ai besoin ! »

Du désespoir à la vie !

Nous étions une famille tranquille, lorsqu’un fléau nous a frappé.
Mes deux enfants, Isabelle et Charly ont connu la drogue, alors qu’ils été allés à une « boum ». Revenus drogués malgré eux, je me suis inquiétée ; mais j’espérais que cela s’arrêterait là. Hélas, ils ont été pris au piège … malheureusement, mon mari ne voulait pas y croire car ils étaient sérieux et travaillaient bien tous les deux au Lycée.
Pour ma part, les angoisses, la peur me gagnaient peu à peu et je sombrais dans une dépression morbide. Des idées de mort jour et nuit me poussaient au suicide et cela a duré 8 ans.
J’ai été plusieurs fois hospitalisée à Grasse, Antibes, Nice « St Roch » où j’ai été dans le coma durant 10 jours. A la Clinique de « la Costière », j’ai été soignée par électrochocs pendant cinq longues années.

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